Wed 17-April-2024

Ainsi, la « diplomatie de secours » n’a pas réussi à briser l’approche de la connivence et du parti pris américain envers Israël.

samedi 30-mars-2024

Gaza – Centre d’information palestinien 175 jours après l’agression sioniste en cours contre la bande de Gaza avec un feu vert européen et américain, la diplomatie arabe et le régime officiel arabe continuent à ne pas utiliser ses outils diplomatiques et ses moyens de pression, pour freiner l’agression continue. Ce regime arabr a plutôt cherché à couvrir le « scandale de l’impuissance » par la « diplomatie de secours » qui a, elle meme échoué, ce qui n’a rien réalisé pour le peuple de Gaza, selon les observateurs. Pendant ce temps, malgré les décisions de la Cour internationale de justice d’introduire l’aide humanitaire à Gaza et la décision du Conseil de sécurité de cesser le feu à Gaza, les États-Unis ont affirmé qu’il s’agissait d’une décision non contraignante pour Israël et ont continué avec toute l’arrogance du monde à fournir des armes, des bombes, des missiles, des avions qui coutent des milliards. Par contre les regimes arabes ferment toutes les voies susceptible de soutenir Gaza. C’est une position qui ne peut être comprise que par l’incapacité persistante qui qui n’est autre reellement qu’une complicité avec les criminels. Les observateurs pensent que les indices des actions, des manœuvres politiques, des déclarations américaines et des positions arabo-islamiques officielles, suggèrent que la guerre sur la bande de Gaza durera encore six mois, et qu’il y a une préparation pour une longue guerre d’usure, pendant laquelle les souffrances de Gaza continueront. Dans cette terrible réalité, des écrivains et des analystes politiques soulignent la nécessité pour les differentes partie du monde arabe, aussi bien officielles que populaires de réagir à une échelle plus large qui depasse les visions nationales ou territoriales limitées, surtout que cette bataille, limitée actuellement à la bande de Gaza pourrait, s’étendre sur tout l’espace arabe et musulman. Nouveau programme d’aide à l’occupation sioniste Dans ce contexte, le Washington Post a révélé vendredi que l’administration américaine a accepté ces derniers jours de continuer son aide militaire au Israël,  » l’administration du président Biden a permis à Israël d’avoir des bombes de plusieurs milliards de dollars et des avions de combat. » « Le nouveau paquet comprend plus de 1800 bombes MK84. » et que « Le département d’État a autorisé le transport de 25 avions F-35A et de 2,5 milliards de dollars en moteurs vers Israël », a déclaré le journal. La guerre durera encore des mois. Pour sa part, l’écrivain et analyste politique Hazem Ayad estime que les indices, les mouvements, les manœuvres politiques, Les déclarations américaines et les misérables positions officielles arabes et islamiques suggèrent que la guerre sur la bande de Gaza, selon le point de vue américain et israélien, s’étendra encore six mois. Il affirme dans un autre article qu’il est nécessaire de se préparer à une guerre d’usure, longue, prolongée et etendue à toute la zone, à moins que nous ne voyions des surprises qui incitent à arrêter la guerre et à parvenir rapidement à un accord de cessez-le-feu, ce qui semble peu probable, au moins dans les semaines et les mois à venir. Briser l’approche de connivence et de biais Dans un article, l’écrivain et analyste politique Oussama Abou Arshid affirme qu’il ne peut y avoir de changement dans l’approche de la complicité et du parti pris américain envers Israël et, par conséquent, son comportement criminel, sauf si les américains réalisent que cette bataille contre Gaza risquerait de toucher des zones différentes et multiples. Si la situation et les positions perciste encore, Gaza serait totalement exterminée, et les Palestiniens, les Arabes et les musulmans perdront une bataille fatidique. Abu Arshid poursuit : Washington doit reconnaître qu’il y a un coût stratégique exorbitant pour son soutien aveugle et illimité aux crimes israéliens dans la bande de Gaza, ce qui aurait aussi, des répercutions sur les calculs politiques et électorales de Biden. Cela ne signifie pas que l’administration Biden a effectivement perdu le contrôle du gouvernement de Benjamin Netanyahou. Même si ceci est vrai, ce n’est pas par manque de capacité de maîtriser Israël mais par complicité et soutien institutionnel passionné, ainsi que par les calculs politiques et électoraux limités de Biden. Abu Arshid souligne que « la confrontation devrait changer et toucher de nouvelles régions, et utiliser des moyens appropriés à chaque domaine. Ceci n’est pas un appel à la violence, et je ne suis pas en position de décideur pour les mouvements armés dans la région, mais un appel à mettre en œuvre des moyens officiels et populaires pacifiques, si des positions officielles, Arabes et islamiques, ne sont pas prêts à agir, ils en seront alors obligés par les mouvements de leurs peuples ». Il note que « si ces crimes atroces n’ont pas tirer la sonnette d’alarme pour nous motiver, alors quand nous réveillons-nous et nous défendrions-nous? » Expérience de l’échec L’écrivain et analyste politique Arib al-Rantawi lit la scène de son point de vue en disant : La Résistance palestinienne en attaquant les territoires occupés le 27/10/2023 2023, ne s’attendait certainement pas à ce que le régime officiel arabe la soutienne, mais elle ne s’attendait pas tout de meme que les états arabes soient si faibles et si humiliés. Encore plus la resistance decouvreque certains états se rallient aux sionistes contre Gaza et la Palestine. Rentawi note : On aurait pu supposer que si la guerre atteindrait la phase de « nettoyage ethnique » et du « génocide » les positions arabes seraient remuées. Mais sans pour autant espérer qu’ils vont se lancer dans une guerre ouverte, ou  s’aventurer à ouvrir les frontières pour approvisionner en armes et en munitions la bande de Gaza, comme l’ont fait les capitales occidentales, qui ont poussé leurs flottes dans la Méditerranée orientale, pour aider politiquement et matériellement la guerre la plus extrémiste des sionistes. Dans son article, Rantawi souligne, « on aurait imaginé un scénario dans lequel les gouvernements arabes utiliseraient leurs moyens diplomatiques, activeraient leurs moyens de pression, au moins pour arrêter le génocide et l’épuration ethnique et éviter que les villes de Gaza soient rayées de la carte. Il conclut : « Le régime officiel arabe, théoriquement le plus préoccupé par la situation à Gaza et en Palestine, n’a pas utilisé ni diplomatie ni pression, pour arrêter le génocide et le nettoyage ethnique… Et lorsqu’il a fait recours à la « la diplomatie du soulagement « , au lieu du « soulagement de la diplomatie », il a encore échoué à jeter une bouée de sauvetage à plus de 2 millions de palestiniens piégés par la faim et la maladie « , sans parler des ravages et de la destruction causés par le largage de l’équivalent de six bombes nucléaires (le poids de la bombe d’Hiroshima) sur la tête des enfants et des femmes.

 

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