Sun 23-June-2024

Le Transport est un autre titre d’une grave crise à Gaza

dimanche 26-mai-2024


Gaza – CPI

Après près de 8 mois de guerre génocidaire d’occupation sioniste dans la bande de Gaza, les charrettes tirées par des ânes sont devenues un moyen de transport populaire au coût financier élevé.

Parmi les nombreuses crises auxquelles sont confrontés les Palestiniens dans la bande de Gaza, la crise des transports se démarque comme le reflet de la crise du carburant, de la destruction des routes et des dangers liés au ciblage des voitures.

Le premier jour de la guerre d’extermination, les forces armées d’occupation néonazie sioniste ont fermé les points de passage de Gaza et empêché l’entrée du carburant, mais elles sont ensuite revenues pour autoriser l’entrée de quantités très limitées à des intervalles éloignés par l’intermédiaire des Nations Unies à des fins humanitaires liées à la guerre partielle du fonctionnement des générateurs d’hôpitaux, des ambulances et des puits d’eau.

En raison de cette politique, la plupart des véhicules se sont transformés en blocs de fer inamovibles et inutiles, même si certains d’entre eux sont revenus plus tôt pour fonctionner avec l’huile de cuisson disponible.

Un retour aux moyens de transport primitifs

Le correspondant de notre CPI affirme que les Palestiniens de Gaza sont privés de leur droit de voyager en voiture et en moyens de transport en raison de l’agression de l’occupation qui empêche l’entrée du carburant dans la bande.

Compte tenu de cela, la majorité de la population en est venue à compter sur la marche pour se déplacer, ou sur des moyens de transport primitifs tirés par des animaux, ainsi que sur le vélo.

Le citoyen Ahmed Abou Al-Atta travaille à l’hôpital des martyrs d’Al-Aqsa à Deir Al-Balah. Il est obligé de parcourir quotidiennement de longues distances pour atteindre son lieu de travail en raison du manque de moyens de transport.

Il a ajouté dans son entretien avec le correspondant de notre CPI qu’il marche à pied du camp de Deir al-Balah jusqu’à l’hôpital des martyrs d’Al-Aqsa tous les jours, aller et retour.

Perte de transport et de communication

Parallèlement, le ministre palestinien des Transports et des Communications, Tariq Zourub, a révélé que les pertes du secteur des transports à Gaza dépassaient les 3 milliards de dollars. À la suite de la guerre continue d’occupation sioniste.

Il a poursuivi : « L’occupation a détruit environ 945 km de routes à Gaza, ce qui équivaut à 65 % du réseau routier, pour un coût dépassant 2 milliards de dollars. »

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