Tue 25-June-2024

La libération du prisonnier atteint d’un cancer, Abdel Basset Maatan

mardi 21-mai-2024

Ramallah- CPI

Lundi soir, les autorités d’occupation israéliennes ont libéré le détenu atteint d’un cancer, Abdel Baset Maattan (50 ans), de la ville de Burqa, près de Ramallah, après avoir passé 22 mois en détention administrative.

Le Club des prisonniers palestiniens a déclaré que le prisonnier Maattan avait été libéré de la prison du désert du Néguev, et qu’il était le témoin le plus marquant des récentes opérations de torture et d’abus contre les prisonniers.

Le Club des Prisonniers a ajouté, dans un communiqué parvenu au Centre d’Information Palestinien, que le prisonnier Ma’tan a été exposé lors de sa récente arrestation à une série de crimes en plus du crime médical, car il souffre d’une grave perte de poids, suite à la politique de famine pratiquée par l’administration pénitentiaire d’occupation contre les prisonniers, et des contusions sur tout le corps dans le cadre des mesures de représailles et des opérations de torture depuis le début de l’agression, qui se sont intensifiées après le 7 octobre, en plus de le priver de soins.

Le Club des Prisonniers a souligné que Maattan souffre d’un cancer du côlon et que récemment, comme des milliers de prisonniers dans les prisons, il a été confronté à une attaque brutale des forces répressives au cours de sa dernière période de détention, d’autant plus qu’on lui a refusé le traitement minimum nécessaire tout comme des centaines de prisonniers dans les prisons d’occupation.

Le prisonnier Maatan est un ancien prisonnier qui a passé au total plus de 10 ans dans les prisons de l’occupation avec cette détention, dont une arrestation dans le cadre d’une affaire, et le reste de ses détentions étaient administratives, notant que sa dernière arrestation a eu lieu peu de temps après sa libération de la détention précédente, et pendant cette période, il n’a pas reçu le traitement nécessaire, et même après sa libération, il n’a pas eu ce court laps de temps pour poursuivre son traitement.

Il convient de noter qu’à la lumière de l’agression contre les prisonniers, le nombre de prisonniers malades dans les prisons d’occupation a augmenté et qu’aujourd’hui la majorité des prisonniers souffrent de maladies à des degrés divers résultant de crimes de torture et de famine, en plus aux crimes médicaux en cours à leur encontre.

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